Au début, je ne connaissais que ce nom...Mari-0.
Elle ne parlait jamais de toi, ou du moins jamais comme elle l'a fait cette année.
Puis un jour, lasse de ne savoir à qui elle attachait une si grande importance, je suis venue sur ton blog et t'ai laissé un commentaire auquel tu as vite répondu.
On a commencé à discuter, tu me parlais simplement parce que je connaissais Nana et je te parlais seulement parce que je voulais savoir qui elle pouvait aimer autant.
Bizarrement même dès nos premières conversations, j'avais cette impression de te connaître, comme un vieil ami d'enfance. J'ai aimé te parler mais surtout t'écouter parler de tout, de rien, d'elle.
Tu es rapidement devenu celui à qui je voulais me confier, celui avec qui je voudrais avoir des délires incompréhensibles, celui pour qui je ferai la cuisine quand il vivra avec Nana mais surtout celui dont je voudrais croiser le regard, ce regard si mystérieux au moins une fois en vrai.
Quand je t'ai parlé du fait que je ne pouvais pas dire certaines choses à certaines personnes en texto et qu'ensuite j'ai vu cette réponse si froide sur ton blog, je ne te le cacherai pas, j'ai pleuré. Je ne peux m'empêcher de prendre en compte les remarques que tu me fais, quelles soient bonnes ou mauvaises, et c'est drôle de dire ça mais j'attache une grande importance à ton point de vue, je ne saurai pas dire pourquoi.
Puis quand Nana a commencé à te faire la gueule je me suis sentie responsable de votre situation, j'avais peur qu'elle croit que je voulais t'éloigner d'elle alors que tout ce que je veux c'est votre bonheur, parce que même si je ne le montre pas je tiens énormément à vous.
Plusieurs fois on s'est envoyé des textos où on s'disait qu'on s'aimait, c'était touchant mais rien de plus et pourtant aujourd'hui à 16:22 j'ai reçu un message : Je t'aime. Ren. , simplement trois mots, ces trois mots qui ont fait que pour la deuxième fois en deux jours je pleurais à cause de toi,ou grâce à toi, je ne sais pas si tu avais lu mon dernier commentaire avant de m'envoyer ce message ou si au contraire tu l'avais envoyé à cause de ce commentaire mais ça m'a vraiment fait plaisir. J'ai longtemps hésité à mettre en ligne cet article, je l'ai fait, défait et recommencé des dizaines de fois, car il n'atteignait pas la grandeur que je voulais exprimer pour toi.
Au final il te paraîtra peut-être trop "gamin" ou trop "con" mais au moins je serai heureuse que tu l'aies lu dans sa totalité.
Je t'aime. Peut-être trop. Peut-être pas assez. Mais c'est sincère.
[je sais que tu voulais modifier la photo, mais si tu l'avais fait ce ne serait plus vraiment toi. Désolée :D.]